Les hôpitaux temporaires
Les blessé aussi viennent se reposer à Besançon. La ville se transforme vite en un vaste hôpital pour les « éclopés » qui reviennent du front : à l’hôpital Saint-Jacques, mais aussi à l’institut des sourds-muets de Saint-Claude (lycée Saint-Jean), aux soieries de Chardonnet (ancienne Rhodia, aux Prés-de-Vaux) ou à l’école normale, sous la citadelle.