Sur le dernier des grands maistres de l'ordre des Templiers

« Dissertation sur la famille et l'innocence du dernier des grands maistres de l'ordre des Templiers », par Ferdinand Lampinet

Quant à la question des origines de Jacques de Molay, dernier grand maître de l'Ordre du Temple, l'auteur fait de ce personnage un cadet de la maison de Longvy, en Franche-Comté, parce que cette famille avait un village du nom de Molay dans ses domaines ; mais son principal argument repose sur l'analogie du portrait de Jacques de Molay, gravé dans les Vies des hommes illustres d'André Thevet, avec les images de Ferdinand de Rye, archevêque de Besançon, petit-fils de Louise de Longvy. On a, au contraire, toutes les raisons possibles de croire que Jacques de Molay tirait son nom d'un autre village de Molay, situé dans le canton de Vitrey (Haute-Saône). (Voir à cet égard l' Étude sur Jacques de Molay, par Édouard Besson, dans les Mémoires de la Société d'émulation du Doubs, 1876, p. 484.)