Fonds général (Ms 508 à 1004)

« Dissertation sur la famille et l'innocence du dernier des grands maistres de l'ordre des Templiers », par Ferdinand Lampinet

Date : 1693
Cote : Ms 811
Particularité physique : Papier
Importance matérielle : 28 feuillets
Particularité physique : Autographe
Dimensions : 187 × 129 mm mm
Particularité physique : Reliure carton, couvert de parchemin
Langue des unités documentaires : latin

Présentation du contenu
Commence (fol. 1) : « La conqueste de la Terre saincte, pour laquelle tant de princes et de seigneurs... » Finit (fol. 28) : « Sur quoy, je prins la pansé de faire la dissertation cy-dessus, la matière me paroissant rare et extraordinaire, persone que je sache ne l'aïant recherché ny taché de l'aprofondir. Je demeuray 3 sepmaines à travailé à heures perdues, sans me distraire de mes ocupations du Parlement, en apvril 1683. Lampinet. »
Quant à la question des origines de Jacques de Molay, dernier grand maître de l'Ordre du Temple, l'auteur fait de ce personnage un cadet de la maison de Longvy, en Franche-Comté, parce que cette famille avait un village du nom de Molay dans ses domaines ; mais son principal argument repose sur l'analogie du portrait de Jacques de Molay, gravé dans les
Vies des hommes illustres
d'André Thevet, avec les images de Ferdinand de Rye, archevêque de Besançon, petit-fils de Louise de Longvy. On a, au contraire, toutes les raisons possibles de croire que Jacques de Molay tirait son nom d'un autre village de Molay, situé dans le canton de Vitrey (Haute-Saône). (Voir à cet égard l'
Étude sur Jacques de Molay,
par Édouard Besson, dans les
Mémoires de la Société d'émulation du Doubs,
1876, p. 484.)

Notes
Manuscrit numérisé -- Fonds général

Mots-clés personne : Jacques de Voragine, archevêque de Gênes

Documents numérisés

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