Fonds général (Ms 508 à 1004)

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Cote/Cotes extrêmes

Ms 508 à 1004

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Bibliothèque municipale de Besançon

Présentation du contenu

Voir l'histoire de la conservation dans l'introduction et les appendices
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Cote/Cotes extrêmes

Ms 656 à 669

Cote/Cotes extrêmes

Ms 660

Date

Milieu du XVe siècle, 1433-1483

Importance matérielle

175 feuillets, tantôt à 2 colonnes, tantôt à longues lignes, lettrines parties et filigranées. Filigrane du corps d'ouvrage types Briquet 14185 à 14199, datés des années 1433/1483.

Particularité physique

Papier
Couverture parchemin du XVIIe siècle, traces de brides, filigrane des pages de garde avec armoiries de la Franche-Comté (Lion et billettes) et collier de la Toison d'Or, ex-libris manuscrit « Cl. Cordemoy » sur une page de garde

Dimensions

276 × 197 mm mm

Histoire de la conservation

Le manuscrit a appartenu à Claude de Cordemoy (1628-1706), seigneur de Francalmont. Il s'agit d'un homme issu d'une famille anoblie de Vesoul. Son aïeul, Antoine Cordemoy, est notaire à Vesoul, tabellion général au Comté de Bourgogne. La génération suivante accède à la noblesse en 1600. Claude François de Cordemoy hérite de la terre de Francalmont de son frère Oudot. Il poursuit l'ascension sociale de ses prédécesseurs : abandonnant la robe, il s'illustre, en tant que soldat, pendant les guerres d'Italie. Ses exploits militaires et les services rendus par son frère Oudot, lui valent d'être fait chevalier par lettres patentes de 1656. La forte personnalité de Claude de Cordemoy marquera la vie d'Oricourt où il va régner en maître pendant cinquante ans. Il habite au château d'Oricourt durant la belle saison, avec sa première épouse, Anne de Bosredon, dame de Savigny et ses enfants. En 1700, Claude-François de Cordomoy, alors âgé de 74 ans, achète, moyennant finance, l'office de Lieutenant des maréchaux de France pour le bailliage de Vesoul. Cette charge lui donne le pas dans les cérémonies publiques immédiatement après les gouverneurs, lieutenants généraux et lieutenants des Provinces.

Langue des unités documentaires

latin

Notes

Manuscrit numérisé -- Fonds général

Solin (Solinus, Caius Julius, 02..-02..), Recueil de faits remarquables

Cote/Cotes extrêmes

f. 1

Présentation du contenu

f. 1 : Table des 60 chapitres : « Incipiunt capitula in Solino de mirabilibus mundi. »

f. 3 : Incipit « Incipit prohemium in quo Solinus scribit Advento, amico suo, stilum et modum quem in prosecutione hujus operis vult tenere. Solinus Advento salutem. Cum et aurium clementia et optimarum artium studiis prestare te ceteris sentiam... »

f. 52 : Explicit « ...Ideoque non penitus ad nuncupationem suam congruere insularum qualitatem. »


Le traité de Solin est généralement connu sous le titre de Polyhistor ou Collectanea rerum memorabilium. Il est ici précédé d'une table des 60 chapitres qui le constituent : dans les imprimés, ce même texte est généralement coupé en 70 chapitres. C'est un recueil géographique et historique, largement inspiré de l'Histoire universelle de Pline l'Ancien.

Selon plusieurs auteurs de la Renaissance, un moine l'aurait abrégé en lui donnant une forme poétique en latin, avant le VIe siècle selon G. J. Vossiust, ou plus tardivement selon Fabricius qui cite le témoignage de Petrus Diaconus, attribuant à son homonyme Pierre Diacre l'interprétation en vers du polygraphe romain. L'original de cette version poétique est perdu, mais des extraits (Solini excerpta) sont conservés à la Bibliothèque royale de Bruxelles (KBR Ms 10066-77 R, f. 4 v°-65 : Iulii Solini Rerum collectaria, XIIe siècle). L'ouvrage de Solin forme l'un des éléments principaux du Livre du Trésor de Brunetto Latini au XIIIe siècle.

Bibliographie

Caïus Julius Solin, traduit pour la première fois en français par M. A. Agnant, Panckoucke, 1847