Fonds général (Ms 508 à 1004)

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Cote/Cotes extrêmes

Ms 508 à 1004

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Bibliothèque municipale de Besançon

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Cote/Cotes extrêmes

Ms 533 à 598

Cote/Cotes extrêmes

Ms 591

Date

Milieu du XVIe siècle

Importance matérielle

160 feuillets

Particularité physique

Papier
Trois grandes lettres dessinées à la plume folio 2, 6 et 7
Broché

Dimensions

340 × 225 mm mm

Langue des unités documentaires

latin

Notes

Boisot, no 18. — 47, E. 19

Collection Enluminures

Autres données descriptives

Table des matières

  • Armes de Marie de Bonnières ........................ 2
  • Armes de Marie de Bonnières ........................ 2
  • Initiale ornée ........................ 7

Épître dédicatoire, intitulée : « A sa dame le translateur très humble, salut. » Dans les branches du V initial est un écu en losange, qui renferme les armoiries de la dame des pensées du traducteur. Ces armoiries sont écartelées : aux 1 et au 4 vairé de... et d'azur ; aux 2 et 3 fretté. Le nom de cette dame : MARIE DE BONIERE, est fourni par les quatorze lettres initiales d'un sonnet acrostiche (fol. 5 vo), et par la décomposition de la devise anagrammatique qui termine ce sonnet : Raison mère de bien — Marie de Bonnières. Une famille de Bonnières occupait alors de hauts emplois dans les Pays-Bas, et son blason (vairé d'or et d'azur) concordait avec celui qui est figuré sur notre volume

Cote/Cotes extrêmes

Fol. 2

Présentation du contenu

L'ouvrage ainsi traduit est le fameux roman pastoral de la Diana, par le poète espagnol Georges de Montemayor.

Début de notre traduction (fol. 7) : « Du cotau des montagnes de Léon descendoit le triste Sireno... » — Fin (fol. 160) : « ...Certes, belle Nymphe, luy respondit Argille, la terre de ma naissance m'a traicté si malheureusement et de... » — Il manque à notre manuscrit un bon tiers du livre V et les deux livres VI et VII de l'ouvrage.

Le fol. 61 bis est à peu près entièrement enlevé par déchirure.

La couverture de ce manuscrit est doublée par une lettre de l'écuyer Jean de Malpas, l'un des hommes de confiance du cardinal de Granvelle, en date d'Anvers, du 13 juin 1564, lettre adressée à l'un des cousins du prélat, Pierre de Bordey, gentilhomme de la gouvernante des Pays-Bas, qui résidait à Bruxelles en l'hôtel du cardinal. Le manuscrit proviendrait, d'après cet indice, de la famille de Bordey, qui s'éteignit dans les personnes de Pierre de Bordey, major d'Huningue, mort en 1728, et de sa sœur Jeanne-Anne de Bordey, veuve Chaudiot, morte en 1737, tous deux bienfaiteurs de l'hôpital Saint-Jacques de Besançon.