Fonds général (Ms 508 à 1004)

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Cote/Cotes extrêmes

Ms 508 à 1004

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Bibliothèque municipale de Besançon

Présentation du contenu

Voir l'histoire de la conservation dans l'introduction et les appendices
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Cote/Cotes extrêmes

Ms 533 à 598

Cote/Cotes extrêmes

Ms 588

Date

Premières années du XVIe siècle

Importance matérielle

I-171 feuillets, le plus souvent à longues lignes

Particularité physique

Papier vergé, tête de bœuf en filigrane
Écriture de plusieurs mains
Reliure bois, couvert de peau chamoisée jaunâtre

Dimensions

292 × 220 mm mm

Présentation du contenu

Commence (fol. 1) : « Au temps que Jhésu Crist print mort et passion en Jhérusalem, soubz la main de Pylate, qui estoit sénéchaul de Juleus César, empereur de Rome... » — C'est, suivant Paulin Paris, « un récit fait d'après l'évangile apocryphe de Nicodème et la première branche du saint Graal dite de Joseph dæArimathie... La lecture, ajoute-t-il, en est extrêmement curieuse, surtout pour ce qui touche à la descente du Sauveur des hommes aux enfers. » (Manuscrits françois, t. VII, p. 377-378.)

Langue des unités documentaires

latin

Notes

Boisot, no 31. — 185 [le catalogue porte 201, J. 19]

« Charle, par la grace de Dieu, roy de France, à tous présens et advenir. Savoir faisons à tous que comme nostre royaulme a esté moult opprimé et dépopulé... » — C'est le texte des « lettres de Charles VII pour la réformation de la justice », données en avril 1454 (Ordonnances des rois de France, t. XIV, p. 284 et suiv.). Notre texte s'arrête après les deux premières lignes de l'article 81 de cette ordonnance, qui en contient 125

Cote/Cotes extrêmes

Fol. 156

Présentation du contenu

Sur le premier feuillet de garde, qui est en parchemin, le possesseur du volume, le chanoine Pierre Bonvalot, oncle de la femme du garde des sceaux Nicolas Perrenot de Granvelle, a écrit très incorrectement une épitaphe en dix-huit quatrains français, concernant le duc de Bourgogne Philippe le Bon, pièce de vers qui débute ainsi :

« Jehan feut nez de Phelipe
Que du roy Jehan feut filz,
Et de Jehan je Phelipe
Qui mort tient en ces filz.
......... »

Sur les gardes du volume se voit, à plusieurs reprises, la signature du possesseur, ainsi écrite : « Pierre Bonvallet. » On y trouve le nom de « Marguerite Merceret », mère de la dame de Granvelle, et celui d' « Estienette Bonvalet », devenue la femme de l'ambassadeur Jean de Saint-Mauris. Le chanoine et doyen de Beaupré Pierre Bonvalot, possesseur du volume, mourut le 26 septembre 1511.

Au verso du premier feuillet de garde, une table des matières de ce recueil est de la main de l'abbé J.-B. Boisot.