« A la loupe » (2023)
Le Centre aéré de Bregille dans les photographies de Bernard Faille
Pour L'Est républicain (E.R.), Bernard Faille effectuait en été des visites dans les centres aérés bisontins. A Bregille il y croquait une jeunesse occupée à construire des cabanes, participer à des grands jeux, faire des chasses aux trésors, se rapprocher de la nature.
Parmi ses clichés un choix était fait pour illustrer un article sur le sujet. Sujet qui est un bel et authentique marronnier journalistique.
Mais derrière l'Aesculus hippocastanum se cache un maquis de questions d'ordre social et politique en matière d'éducation et de citoyenneté. Sur ces enjeux, les plaisantes photos ne disent pas tout, les articles un peu plus.
Le plus imposant de ces centres est celui du fort de Bregille. C'est aussi celui qui fut le plus mis en avant, car présenté comme modèle à sa création en 1963.
Devant l'ampleur de la matière photographique et journalistique, nous avons limité notre présentation aux années 1963 (2 reportages), 1969, 1978 et 1984, soit cinq instantanés qui, réunis, permettent de pointer les permanences et les évolutions. Nous avons combiné photographies, articles et quelques autres sources pour saisir non seulement ce que fut ce Centre aéré, mais aussi les enjeux en arrière-plan.
PARTIE 1 : DU TERREAU D'IDÉES AU VIN D'HONNEUR DU 6 JUILLET 1963
Après-guerre mondiale. En 1953 Jean Minjoz est élu maire de Besançon. Socialiste, celui-ci est connu pour ses idéaux humanistes, son dévouement au service de la population, sa capacité à s'entourer d'adjoints fidèles et compétents. Pour répondre aux nouveaux besoins (liés au baby-boom, aux changements de mentalité et d'organisation du travail, etc.) Jean Minjoz et son équipe doivent être ambitieux et novateurs. Ils le seront dans plusieurs domaines. L'un d'eux est la question éducative, y compris hors du temps scolaire.
Ce temps de vacances est encore géré par des acteurs dispersés, à l'ambition et aux moyens limités ; y dominent encore patronage à l'ancienne et emprise religieuse. Or, la population augmente, les naissances sont nombreuses après 1945. Et manque une véritable politique de service public laïc.
L'idée est de prendre en charge les vacances de ceux qui ne peuvent partir. D'où le projet d'un Centre aéré modèle, vaste et adapté aux 6-14 ans.
1.1 Origine et concrétisation du projet.

Quelques indications sont fournies par l’article du 8 juillet 1963, qui relate l’inauguration du Centre :
« Il y a deux ans, la ville décida d’utiliser l’antique citadelle qui tombait en ruine, et d’y abriter le Centre aéré réservé aux élèves des écoles primaires.
Après la réalisation d’une première tranche de travaux, le fort ouvrit l’an dernier ses portes aux petits Bisontins qui s’en trouvèrent si bien qu’il fut décidé de poursuivre la restauration commencée. »
Cela semble simple et aller de soi, mais ce n'est pas le cas, même si cette « citadelle » n'est pas « La » Citadelle.

En effet ce même article du 8 juillet 1963 se fait l'écho des paroles de Jean Minjoz :
« Lorsque sonna l’heure des toasts portés sous les voûtes séculaires, M. Minjoz déclara à son tour :
"On nous reproche l’augmentation des impôts municipaux… C’est ici qu’est passé l’argent des contribuables car, nous faisons avant tout du social…"
Le journaliste poursuit :
« Mais tout cela coûte fort cher. Chiffres en mains, le maire nous apprit que les travaux effectués en 1962 avaient coûté 163.000 francs, ceux de 1963 avaient nécessité un débours de 234.000 francs… Le total approchant 542.000 francs en deux ans, [soit quasiment 900 000 €]. Et l’orateur nous laisse percer son amertume :
« Nous devons suppléer la carence de l’État en engageant des dépenses qui lui incombent… Ici, par exemple, il aurait fallu attendre la réalisation du quatrième Plan, c’est-à-dire quatre ans, pour obtenir quelques subsides… Nous en voudra-t-on d’avoir commencé tout de suite avec les deniers municipaux ? »

A priori personne ne lui en voulut, ni à C. Bonnefoy, son adjoint, dont l'E.R. rapporte cette phrase forte et pleine de sens :
« La voilà notre seule politique de grandeur ».
Constant Bonnefoy (1909-1980) était un proche de J. Minjoz ; il fut la cheville ouvrière du projet de centre aéré à Bregille.
Le vin d'honneur est servi le 6 juillet 1963.

L'importance de l'événement se mesure au nombre et à la qualités des personnes invitées à cette inauguration. Maire, adjoints, Recteur, etc. En fin de paragraphe apparaît le nom de M. Claudet, « dévoué économe de la Caisse des écoles ».
La Caisse des écoles est pour la ville l'organisme qui gère tout un ensemble de services liés à l'enfance et à la jeunesse. C'est donc son comité qui assure la gestion du Centre de Bregille. C'est en son sein que sont discutées les questions pratiques essentielles : personnel (agents, animateurs, directeurs), transport, cuisine, etc.
La nouvelle ambition portée par Jean Minjoz et son adjoint Constant Bonnefoy est donc une rupture. Pour la réaliser il fallait un lieu propice à l'accueil de cette jeunesse.
1.2 Le lieu choisi : un fort militaire à restaurer.
Au sommet de la colline de Bregille se trouve un fort. Doit-on prendre au pied de la lettre le journal, qui évoque une « antique citadelle qui tombait en ruine » ? Non. On sait que le fort a été épargné par les guerres, et qu'il avait été entretenu. Néanmoins il fallait engager des travaux importants pour tenir le pari d'accueillir des enfants en vacances.

La « reconversion pacifique d’une place forte » est saluée dans l'article du 8 juillet 1963 :
« après avoir connu les vicissitudes de plusieurs guerres, l’occupation bruyante et brutale de générations de troupiers dont seul l’uniforme changeait, le vieux fort de Bregille, édifié en 1712 par Vauban au sommet de la colline dont il porte le nom, [...] accueille désormais les enfants du Centre aéré de la ville… »
Halte ! Vauban n'y est pour rien. Le fort de Bregille a été édifié entre 1820 et 1832. Et il n'a pas connu de combats.
Après 1945 il quitte le giron de l'Armée car acquis par la ville, qui achète également la Citadelle (de Vauban, elle).

Ce même article renseigne sur le cadre et les travaux effectués en vue de l'accueil des enfants :
« Les petits hôtes du fort ont à leur disposition de vastes réfectoires, des salles de repos bien aérées, une installation sanitaire exemplaire, sans compter la salle des fêtes relevée de ses ruines où la télévision et le cinéma ont été installés en prévision des jours de pluie.
Cette pluie indispensable au remplissage des vastes citernes remises en état qui pourvoient à l’alimentation en eau de la colonie. Il n’est pas jusqu’aux casemates qui, trouvant leur utilisation, abriteront les enfants qui pourront ainsi "bricoler" à leur aise. »
L'article suivant, du 10 juillet 1963, précise que « les anciennes salles d’armes, galeries, sont devenues de charmants bureaux aux couleurs gaies, des réfectoires accueillants, des dortoirs clairs, le tout d’une propreté remarquable. »
PARTIE 2 : PREMIER MOIS D'ACTIVITÉ, JUILLET 1963
L'ouverture se fait quelques jours après l'inauguration officielle. Elle est relatée dans un article du 10 juillet 1963 titré « Deux-cents petits Bisontins ont pris position au port de Brégille ».
La coquille est authentique, elle est précieuse pour l'imagination : pourquoi pas un fort-port au sommet d'une colline verdoyante, de même que l'on verra en 1986, animé, un château dans le ciel ? Moins précieuses sont les multiples métaphores qui empruntent au lexique militaire et qui fusent dans les premiers articles. Quant à l'accent aigu, il se perd par la suite.
2.1 Après les mondanités de l'inauguration, place aux enfants.

Ceux-ci « passent là un mois de vacances, sous la garde de moniteurs et monitrices, peuvent profiter au maximum du calme si reposant de ce point haut de Bregille.
Ils s’en vont aussi par groupes jouer au grand ou au petit désert tout proches ; de plus, ils disposent d’un grand terrain à l’intérieur de l’enceinte fortifiée où les endroits dangereux ont été barricadés. »
Calme, nature, altitude (et donc air pur), espaces intérieurs et extérieurs : des qualités soulignées à chaque reportage.

Ils sont nombreux, « deux cents gosses venus de tous les coins de la ville, de Saint-Ferjeux, de Montrapon et de Palente surtout, [...] entrés fièrement dans le solide établissement fortifié, qu’une "politique de grandeur" instaurée par la municipalité, a relevé de ses ruines. »
2.2 Fonctionnement. Moyens humains.

Fort utilement, l'article du 8 juillet 1963 précisait :
« le fort, avec une aile nouvellement aménagée, peut désormais accueillir 500 enfants. 249 sont inscrits cette année.
Ceux-ci, ramassés chaque matin à 8h dans tous les quartiers de la ville, sont transportés par autocars jusqu’au sommet de Brégille, où ils passent la journée sous la surveillance d’une vingtaine de moniteurs et de monitrices diplômés, où ils déjeunent et goûtent, grâce aux soins de la cuisinière et de cinq femmes de service, avant de redescendre vers 18h en direction de Besançon. » (E.R., 10/07/1963)
Ce fonctionnement reste immuable d'une décennie à l'autre. Seuls les chiffres changent.

Pour le bon fonctionnement de l'ensemble du Centre, la cuisine est une question cruciale qui occupe les méninges de cuistots et d'intendants de la ville.
Photos et articles ne manquent pas de saluer les cuisinières, ils ont raison. Se les aliéner est un handicap.
Les photos ne le montrent pas, mais le moment du repas est fondamental : au déjeuner et au goûter, bien manger, bien se comporter, cela forge des relations dans un sens ou dans l'autre.
La qualité de ces moments dépend en amont de toute une logistique, de la tablée (des copains et des copines), et du réfectoire (à Bregille les grandes salles voûtées peuvent être infernales pour les tympans).
PARTIE 3 : SUCCÈS ET ÉVOLUTIONS, 1963-1969
Le succès est au rendez-vous. Après 1963 la demande ne faiblit pas. Il suffit de lire l'article du 18 juillet 1969 : « Soixante enfants de plus que l’an dernier au Centre aéré de Bregille ». Ce mois-là, l'homme marche sur la Lune, mais le jeune Bisontin monte prendre l'air au fort de Bregille.
Devant ce succès, la question du recrutement et de la formation des directeurs et animateurs n'en devient que plus fondamentale. A ces centaines d'enfants, il s'agissait de pouvoir proposer autre chose qu'un service de garderie et de sortir du carcan du patronage. Après discussions au comité de la Caisse des écoles, il est décidé que la ville fera appel aux Francas pour encadrer les vacanciers.
3.1 Décisive arrivée des Francas.
La Fédération des Francs et Franches Camarades (FFC) est créée en 1944. Le mouvement Francas est laïc, il veut que « au lieu d’être spectateurs immobiles ou simples auditeurs, garçons et filles, de tout leur être, participent à leur propre éducation ». En 1959 naît l'association Francas du Doubs, qui obtient l'agrément ministériel en 1964.
Le recours aux Francas ne s'est pas fait naturellement. Il y eut des discussions, des étapes et des débats au sein de la Caisse des écoles. Fallait-il leur laisser la direction des centres ?
Au fil des années, tout le monde s'est finalement plutôt bien entendu et on peut lire que
« Le très jeune et sympathique directeur du centre, M. Hirn, élève professeur de philosophie à Besançon et qui appartient au mouvement des Francs et franches camarades, nous accueille avec le sourire : jamais le centre aéré n’a connu autant de succès que cette année.»
En effet « Depuis le 1er juillet, plus de 220 enfants, garçons et filles de 6 à 14 ans, ont pris chaque matin avec plaisir le chemin du vieux fort. » (E.R., 18/07/1969).
3.2 L'enfant au centre.
Les Francas sont animés par le souci pédagogique de mettre l'enfant au centre d'une éducation à la citoyenneté et à la démocratie.
Au centre ou, comme ici, à l'extérieur (du fort) pour monter des mobiles.
En effet il fait bon pour les enfants (et les animateurs) échapper à la cour surchauffée et au décor minéral.
Le seul inconvénient que les articles pointent, et que l'on voit sur les photos, est le manque d'arbres dans la cour intérieure, essentiellement constituée de cailloux et d'herbe rase.

Les années 1960 sont donc un tournant pour l'action éducative menée par la ville en collaboration avec les Francas.
Comme on le voit sur les photos, et comme on peut le lire, les enfants sont bien traités, encadrés avec compétence, dans un cadre unique qui allie solidité de la pierre, grands espaces et nature environnante.

Un rythme immuable s'est mis en place, faisant se succéder les heures, les journées, les étés.
Temps consacré à des activités en tout genre, adaptées aux tranches d'âge, manuelles, sportives, culturelles.
En juillet 1969 « Toutes ces activités n’empêchent pas les enfants de préparer la fête du Centre. » (E.R., 18/07/1969).
Dès lors les étés se succèdent donc, et avec eux les traditionnelles fêtes des parents.
PARTIE 4 : RANÇON DU SUCCÈS (ANNÉES 1970)
Le Centre aéré est une fête, il ne faudrait pas les gâcher. Mais dans les années 1970 le succès s'amplifie et la demande croît alors que la situation économique se dégrade. Jusqu'à poser avec encore plus d'acuité la question des moyens nécessaires au bon accueil de cette jeunesse.
Pour comprendre, il faut faire une pause dans le récit, en 1978, avec l'article du 28 août : « Le Rosement et Bregille en fête… et deux nouveaux centres aérés l’année prochaine ».
4.1 Tensions constructives.
Toujours, derrière les photos, les soucis pécuniers. On les rencontre à la fondation (amèrement soulignés en 1963 par Jean Minjoz), on les retrouve quinze ans plus tard évoqués par Jean Boichard, délégué aux affaires scolaires depuis 1977 et adjoint au maire.
Il y a donc tension entre demandes et moyens, mais qui débouche sur des solutions. En effet, la municipalité est restée à gauche (Robert Schwint a succédé à J. Minjoz), et fidèle à ses engagements initiaux. En plus de Bregille, de nouveaux centres apparaissent.
4.2 La Fête, donc.
Et puis les problèmes d'argent, c'est pour les adultes, pas pour les enfants.
Par conséquent ces derniers assurent le spectacle à l'occasion de la Fête des parents, comme tous les ans.
Cette fête est une tradition sacrosainte, depuis le début. Y assistent des personnalités et responsables municipaux, et bien sûr les familles et amis des enfants inscrits au Centre. Il y en a une en juillet, une autre en août.
Ces festivités sont une démonstration du fait que, depuis longtemps maintenant, la continuité d'un service de qualité est assurée par les Francas.
PARTIE 5 : ACCÉLÉRATION ET CONTINUITÉ (ANNÉES 1980)
1984... Une des dernières visites de B. Faille. Les Centres aérés se sont multipliés, les activités aussi. Au début des années 1960 on ne comptait que Bregille pour les 6-14 ans et les Sapins (à Saint-Ferjeux) pour les maternelles.
Les looks ont évolué, mais la problématique reste la même : éduquer hors de l'école par des activités manuelles et ludiques... avec un minimum de moyens.
C'est ce qui ressort à nouveau de l'article du 19 juillet 1984 « Des dizaines d'activités avec un budget restreint au centre aéré de Bregille ».
5.1 Des activités toujours plus diversifiées.
Évolution notable en plus de 20 ans : le panel d'activités s'est diversifié, l'horizon n'est plus limité au seul fort et à ses environs immédiats.

« Chaque matin, à 9h05, les 6-12 ans sautent prestement du bus qui les amènent des quatre coins de Besançon. Christophe, Sylvie et les autres animateurs [...] les entraînent immédiatement dans les locaux pour le quart d’heure de « camaraderie ».
Ensemble, petits et plus grands sympathisent à nouveau et choisissent librement l’activité du jour. Excursion, météo, énergie-lumière, micro-fusée, promenade dans les environs, tissage, découpage, marionnettes, sentier botanique, jeux.
Ces seules animations concernent exclusivement ceux qui ne sont pas en stage ou en camp. Car il existe également la semaine piscine, le stage « communication » dont une partie se déroule à l’Atelier 55, la sortie en base nautique à Aulx-les-Cromary pendant trois jours ou le séjour d’une semaine à Cléron ou aux Taillards. » (E.R., 19/07/1984).
5.2 Des difficultés déjà vues.

« Si les idées vont bon train, l’argent par contre ne suit pas toujours. Christophe Bart dispose d’un budget animation de 2,30 F par jour et par personne :
"Évidemment, on ne peut pas tout faire. Nous sommes obligés de jongler. Mais on arrive néanmoins à mettre au point des activités onéreuses en se restreignant sur d’autres."» (E.R., 19/07/1984)

"L'heure du découpage a sonné…" : la légende employée dans l'E.R. pour cette photo résonne gravement.
Car découpage il y a également en matière d'arbitrage budgétaire...
« En attendant donc [des moyens supplémentaires], les plus manuels fabriquent un circuit automobile, montent un mini théâtre de marionnettes ou mettent en place un "coin marchande".
A l’issue du déjeuner [...] les petits disparaissent dans leur bibliothèque aux murs peints de bandes dessinées, tandis que les grands rejoignent leur pièce où sont entassés des jeux de société. » (E.R., 19/07/1984)
ÉPILOGUE EN COULEURS 1984-2023
Toujours en noir et blanc, bien que dès 1963 le Centre aéré ait été en couleurs, B. Faille fait un reportage cette année 1984 sur la reconversion des anciens forts militaires appartenant à la ville. En 1985 il revient au Centre de Bregille, mais pour une fois en plein mois de février.
Par la suite le fort continue à accueillir une partie de la jeune population bisontine, qui peut ainsi dans les années 1990 y côtoyer poneys, poules et canards tout en panthéonisant Vincent Lagaf' (La Zoubida, 1991).
Bien plus tard, en 2023, comme le montrent ces affiches (source : Francas de Besançon), on peut y construire des cabanes, participer à des grands jeux, faire des chasses aux trésors, se rapprocher de la nature.
Étrange boucle temporelle qui ramène en 1963...




RÉFÉRENCES
SOURCES :
- Bibliothèque d'étude et de conservation : photographies de Bernard Faille pour L'Est républicain, sous forme de négatifs mis en ligne dans Mémoire vive. Outre les cinq reportages utilisés, il en existe bien d'autres dont les photos sont en ligne (B. Faille s'est rendu à Bregille à 19 reprises).
- Bibliothèque d'étude et de conservation : L'Est républicain (articles des 8 et 10 juillet 1963, 18 juillet 1969, 28 août 1978, 19 juillet 1984).
- Archives municipales : 499W2 (Caisse des Ecoles, historique : extraits de délibération, recueil intitulé "40 ans de vie d'un établissement public du comité de la caisse des Ecoles de la Ville de Besançon de 1955 à 1995").
POUR ALLER PLUS LOIN :
- Sur le Centre de Bregille : page spécifique dans le site des Francas de Besançon.
- Sur les Francas : Site de la Fédération Nationale des Francas ; Site des Centres de loisirs éducatifs des Francas ; article Fédération nationale des Francas dans Wikipédia.
- Sur le fort de Bregille : article Fort de Bregille dans Wikipédia.
- Sur les autres centres aérés de Besançon : entre 1963 et 1985 le centre des Sapins apparaît régulièrement dans les photos Faille, ainsi que quelques autres centres ; pour un regard actuel : la page consacrée aux structures d'animations dans le site des Francas de Besançon.
Ludovic Carrez
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